vendredi 20 février 2009
samedi 15 novembre 2008
lundi 1 septembre 2008
L'euphorie des cartes : black jack et compagnie, j'en redemande! =D
J'aime lorsqu'on se revoit. Tous.
Surtout quand on plante deux tentes au beau milieu d'un champ, derrière le grand châtaignier. Vous savez, le grand, celui dont on dirait qu'il a tout vécut, tout vu. Même quatre tarés, puis cinq, à la lampe de poche vacillante et aux fous rires certains! =) Il faudrait se voir plus souvent, de la même façon ; )
mardi 26 août 2008
"Ne pleurez pas, c'est juste une répétition"

Je viens de voir ce film, "In the mood for love" , de Wong Kar-Wai, César du meilleur film étranger en 2001 (et ceci n'est que pure légitimité) et je me dois d'en parler dans la seconde qui le précède pour ne pas en perdre mon souffle.C'est la première fois que je regarde le générique sans pouvoir m'en détacher pour ne pas avoir à quitter définitivement le film, son ambiance, son souffle, à lui. Film pleins de regrets, si aisément transposable, et pourtant je ne le souhaite pas. j'en garde un goût amer dans la bouche. Celui qui nous annonce en lettre pointilleuses et criardes "pourquoi? c'était si simple (?) " Non, on s'en doutait, et c'est cela qui frappe dur et fort : ça fait mal, mais c'est ce qui rend le film beau (entre autres!). Non, il n'est pas de ceux dont les personnages s'en iront, sur le quai du train, main dans la mais, les larmes encore fraîches sur les pommettes. ici les larmes ne sèchent pas, où du moins, seules dans leur coin. je ne peux pas vous dire grand chose sur les acteurs, pourtant magistraux! Elle, transcendant l'espace, captant le moindre plan ; Lui, émerveillemant doucement de son charme incroyable! car regardez-les, plutôt que de me lire (finissez quand même!)Ils sont beaux, l'un sans l'autre (regardez-le, lui!), mais tellement moins qu'ensemble. Ils sont respectueux, attachants, attachés. Prudes. mais le plus magnifique (je pèse avec un vif plaisir mes mots, rien n'est de trop, et celui-ci très loin d'être l'esquisse pitoyable d'une quelconque exagération.) L'esthétique est ahurissante. Le trottoir est beau, la lampe est un tableau sous la pluie. La musique, leitmotiv magique sur ralentit rythmique (que de poésie. Ou peut-être une touche de vague à l'âme) devient familière au spectateur qui reste là, couac, dans l'attente d'un frôlement, d'un regard, d'une possible course effrénée pour ce ticket pour Singapour. Qui finalement n'existe pas. Car voila, nous nous sommes pris au jeu, au jeu de l'amour, mais du plus complexe, celui que l'on n'ose jamais dire. j'ai une phrase qui viendrait à point, mais elle se terre, maligne... Alors quand sonne le glas fatidique, le mot fin que j'ai tant et tant redouté (Non, cette fin aussi était une répétition, vous avez oublié de tourner l'autre, la vraie, la heureuse!) Là aussi, on reste couac.

"Ne pleurez pas, c'est juste une répétition"
" -Sais-tu comment les gens gardaient leurs secrets auparavant? - Eh bien non! -Ils allaient sur une montagne, ils creusaient un trou dans un arbre... et lui racontait leur secret. Puis, il rajoutait de la terre, pour protéger le secret"




mercredi 6 août 2008
samedi 26 juillet 2008
"Tout nu dans l'escalier!"

[...]
Oui, je me demande bien ce que je pourrais faire sans vous trois, et aujourd'hui encore plus qu'avant, qu'ailleurs, d'ailleurs.
Cette semaine a été tout simplement titanesque! =)
Je n'en dirais pas plus, non pas parce que j'ai la flemme (un peu, peut-être, tout de même... ^^ mais comprenez-moi, il y a teeellement de choses à dire, à redire sans que l'on puisse se lasser de les entendre, mais je préfère m'en souvenr, comme d'infimes et puissants flashs de joie! Et puis, j'ai envie d'être égoïste, de ne savoir qu'il n'y que NOUS qui puissions savoir et comprendre le jungle-speed power! ;)***
Il est vrai qu'on nous dit souvent que les vrais amis ne se comptent que sur les doigt d'une main. Une phrase entendue, ré-entendue, et qui au final ne nous parle pas vraiment... sauf quand on le vit! De plus en plus, au fil des mois que nous vivons, nous rencontrons des gens, gentils mais sans plus, voire parfois inintéressants (oui, ça arrive), et tant d'autres qui passent, qui apportent véritablement quelque chose, mais qui, voila, ne font que passer. Merci, mais au revoir. Dommage...
Et puis il y a les autres, les "vraies" amies, celles sur qui on peut compter n'importe quand n'importe où pour n'importe quoi. Et c'est là, pile à cet instant, après de mures réflexions sur soi-même, sur l'existence en elle-même, après tant de doutes qui font un mal de chien mais malgré tout nécessaires, on sait.
Alors oui, je me demande bien ce que je pourrais faire sans vous trois, et aujourd'hui encore plus qu'avant, qu'ailleurs, d'ailleurs. Parce que cette semaine a été...
[A quand l'oscar du meilleur film? :P ]
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